Lien de l'article copié !

Les cathéters centraux

Écrit par :

Equipe éditoriale

Equipe éditoriale

Service : Smart Infirmier

Présentation :
Équipe éditoriale de Smart Infirmier

Les cathéters veineux centraux occupent une place essentielle dans la prise en charge des patients nécessitant un accès veineux fiable, durable et performant. De la réanimation à l’oncologie, en passant par les traitements prolongés, leur utilisation répond à des indications précises et nécessite une parfaite maîtrise des bonnes pratiques.

Cependant, derrière leur utilité incontournable se cachent des risques potentiellement graves, en particulier infectieux et mécaniques. C’est pourquoi la rigueur dans la pose, la surveillance et l’entretien constitue un enjeu majeur pour les professionnels de santé, et notamment pour les infirmier(e)s, au cœur de la gestion quotidienne de ces dispositifs.

Connaître les différents types de cathéters, leurs spécificités et leurs indications permet d’adapter la prise en charge au plus près des besoins du patient, tout en garantissant sécurité et efficacité.

Les notions à connaitre

Qu'est ce qu'un cathéter veineux central ?

Le cathéter central (aussi appelé CVC, est un dispositif médical souple (silicone ou polyuréthane) introduit dans une veine profonde (sous-clavière, jugulaire interne, fémorale)et dont l’extrémité distale est positionnée à la jonction de la veine cave supérieure et de l’oreillette droite.

Indications et contres indications

Indications principales

Les CVC sont indiqués dans les situations suivantes :

  • Altération du capital veineux périphérique : abord veineux périphérique impossible ou insuffisant
  • Administration de solutés hypertoniques ou de médicaments veinotoxiques
  • Chimiothérapie lourde ou itérative
  • Nutrition parentérale totale
  • Antibiothérapie au long cours
  • Monitorage hémodynamique : mesure de la pression veineuse centrale
  • Remplissage rapide en situation d’urgence
  • Transfusions importantes de sang et de dérivés sanguine

Contre-indications principales :

  • Thrombose du réseau veineux concerné
  • Trouble de l’hémostase sévère (INR > 1,5, plaquettes < 50 000/mm³)
  • Lésions cutanées au site de ponction envisagé
  • Infection en cours non contrôlée (à discuter au cas par cas)

Pose

La pose est un acte médical, réalisé :

  • Au bloc opératoire, sous anesthésie générale ou locale
  • En radiologie interventionnelle pour certains cas
  • En présence d’au minimum deux opérateurs formés (opérateur + aide-opérateur)
  • Parfois au lit du malade (en réanilation par exemple)

Conditions d’asepsie à la pose :

  • Coiffe, masque chirurgical, casaque stérile, gants stériles
  • Champ stérile large
  • Désinfection chirurgicale des mains par friction hydro-alcoolique (FHA)
  • Antisepsie cutanée à la chlorhexidine alcoolique

Rôle IDE lors de la pose :

  • Préparer le matériel stérile
  • Assister le médecin opérateur
  • Surveiller le patient (hémodynamique, douleur)
  • S’assurer de la réalisation de la radio de contrôle post-pose. En effet :Un contrôle radiologique est indispensable après la pose pour vérifier le positionnement de l’extrémité du cathéter à la jonction cavo-atriale

Surveillances et entretien

La surveillance du cathéter est pluri-quotidienne et nécessite une attention particulière et son utilisation nécessite une asepsie stricte. De plus, la nécessité du maintient du cathéter doit être évaluée quotidiennement.

Surveillance du point de ponction :

  • Inspection visuelle à la recherche d’érythème, écoulement, œdème, douleur
  • Vérification du caractère occlusif du pansement.

Utilisation et manipulation :

  • Rinçage pulsé au sérum physiologique (NaCl 0,9%) avec seringue ≥ 10 mL avant et après chaque utilisation
  • Ne jamais forcer en cas d’obstruction (risque d’embolie ou de rupture du cathéter)
  • FHA systématique avant chaque manipulation
  • Désinfecter la valve bidirectionnelle (bionecteur) par friction alcoolique 15 secondes avant connexion
  • Vérifier le reflux veineux avant toute injection

Réfection du pansement :

  • Tout les 5 à 7 jours maximum (Si décollé, souillé, présence de sang -> Le changer imméditament)
  • Changement des lignes de perfusions tous les 4 jours maximum
  • Type de pansement : Pansement stérile transparent afin de voir le point de ponction
  • Antisptique : protocole bétadine 4 temps ou utilisation de baptisptic® ou ChloraPrep®
  • La réféction du pansement se fait de façon stérile
  • Changer les valves et bouchons lors de chaque réfection du pansement

Complications

Complications infectieuses

C’est la complication la plus fréquente et la plus grave. Les infections liées aux cathéters représentent 18 à 25 % des bactériémies nosocomiales.

Les principaux signes évocateurs : fièvre, frissons, hyperthermie, érythème au point de ponction.

Facteurs de risque infectieux :

  • Durée de maintien prolongée
  • Manipulations fréquentes des lignes
  • Non-respect des mesures d’asepsie
  • Localisation fémorale (risque plus élevé)

Complications mécaniques immédiates

  • Pneumothorax (voie sous-clavière ou jugulaire)
  • Ponction artérielle accidentelle (carotide, sous-clavière)
  • Hématome au point de ponction
  • Embolie gazeuse lors de la pose ou du retrait

Complications tardives

  • Thrombose sur cathéter : risque plus élevé avec la voie fémorale
  • Obstruction du cathéter
  • Infection locale ou systémique (bactériémie)
  • Fracture ou embolisation du cathéter lors d’injections à haute pression
  • Extravasation : Arrêter immédiatement la perfusion, délimiter la zone et prévenir le médecin. Si produit vésicant c’est une urgence chirugicale. (L’extravasation désigne le passage accidentel d’un produit perfusé hors du vaisseau sanguin, dans les tissus environnants (tissu sous-cutané ou interstitiel)

Ablation

Pour certains cathéters, le retrait peux se faire par un.e infirmier.e. Le retrait d’un cathéter central n’est pas un geste anodin. La principale complication est l’embolie gazeuse : toute brèche au-dessus de l’oreillette droite peut aspirer de l’air, pouvant provoquer des ischémies cérébrales ou coronaires, voire un arrêt cardiaque. Le patient doit être placé en décubitus dorsal strict lors du retrait et un pansement compressif doit être posé plusieurs heures après le retrait. Demander au patient une apnée en expiration pendant le retrait

Législation

Les surveillances et utilisation des cathéters centraux l’IDE sont régies par le code la santé publique par les articles suivants

  • Article R.4311-5 36°: surveillance des cathéters, sondes, drains
  • Article R.4311-7 4°: surveillance de cathéters centraux et de montage d’accès vasculaire implantable mis en place par le médecin
  • Article 4311-7 5° Injections et perfusions, à l’exclusion de la première, dans ces cathéters ainsi que dans les CVC et ses montages (…)  Article R 4311-9 : Ablation de cathéter centraux et intrathécaux

Les différents types de cathéters veineux centraux

Tous les cathéters veineux centraux ont en commun une extrémité distale positionnée à la jonction veine cave supérieure / oreillette droite. Ils se distinguent par leur voie d’insertion, leur durée de vie et leur niveau d’extériorisation.

On distingue deux grandes familles :

  • CVC à insertion centrale : accès direct par une veine profonde du thorax ou du cou
  • CVC à insertion périphérique : accès par une veine du bras (PICC-line)

Le CVC non tunnelisé (voie veineuse standard)

C’est le cathéter non tunnélisé, posé directement en voie jugulaire interne, sous-clavière ou fémorale.  C’est le dispositif de référence en réanimation et en urgence, pour des durées courtes à moyennes. La voie jugulaire interne présente un taux de réussite de 85 à 90%, mais expose à des complications spécifiques : ponction carotidienne (5 % des cas), pneumothorax, lésion du nerf phrénique.

Durée d’utilisation : 2-3 semaines

Pose :  Au lit du malade, avec la technique de Seldinger, sous échoguidage

Risque infectieux : Elevé car pas de barrière mécanique

Voies d’abord préférentielles :  La veine sous-clavière est préférée à la jugulaire et à la fémorale pour réduire le risque infectieux.

  • Sous-clavière : référence en réanimation, risque infectieux le plus faible
  • Jugulaire interne : fréquente, accessible sous échoguidage
  • Fémorale : à éviter en routine (risque infectieux et thrombotique plus élevé)

Un CVC peut comporter de 1 à 5 lumières (voies), chacune isolée des autres avec des orifices distaux espacés d’au moins 1 cm pour limiter les incompatibilités médicamenteuses

  • Le choix du nombre de lumières doit suivre le principe du minimum nécessaire : chaque lumière supplémentaire augmente le risque d’infection
  • En réanimation, le CVC tri-lumière (voie distale, médiane, proximale) est le plus utilisé ; il permet l’administration simultanée de médicaments incompatibles-
  • Chaque voie a des usages préférentiels codifiés pour garantir la sécurité et l’homogénéité des pratiques

Voici quelques exemples d’utilisation des voies

Voie Position Usages préférentiels
Distale (orifice le plus éloigné) Extrémité du cathéter dans la VCS Monitorage PVC, transfusion, liquides en grand volume, colloïdes, médicaments[8]
Médiale (intermédiaire) Intermédiaire Nutrition parentérale totale (NPT), médicaments (si NPT prévue, préférer la voie distale)[8]
Proximale (orifice le plus proche de la peau) Proche du point d’entrée Administration des amines, médicaments, prélèvements sanguins[7][8]

Certaines voies doivent être réservées exclusivement à un usage unique :

  • Nutrition parentérale : lumière dédiée, jamais utilisée pour autre chose
  • Amines vasoactives : lumière dédiée pour éviter les variations de débit accidentelles (souvent la proximal)
  • Monitorage hémodynamique (PVC) : voie distale privilégiée
  • Médicaments incompatibles : séparation stricte sur des voies différentes

Astuce : les différentes voies sont de couleurs différentes : En général pour un cathéter à trois lumières, la voie proximale est blanche, la voie  médiane est bleue et la voie distale est marron.

Source : www.euro-pharmat.com
www.euro-pharmat.com

Le KTC — Cathéter Tunnelisé Central

Cathéter veineux central extériorisé, dont une portion est enfouie sous la peau (tunnel sous-cutané) pour réduire le risque infectieux. Une gaine en dacron assure la fixation par adhérence des tissus sous-cutanés. Très utilisé en pédiatrie et en hématologie.

Durée d’utilisation : plusieurs mois à deux ans

Risque infectieux : faible grâce à la barrière du tunnel

Indiqué pour les traitements continus ou nécessitant de hauts débits

La chambre Implantable

La chambre à cathéter implantable (CCI ou PAC : port-à-cath®) est un dispositif sous-cutané constitué d’un boîtier implanté chirurgicalement au niveau de la région sous-claviculaire, relié par un cathéter à une veine centrale. Elle est accessible par une aiguille de Huber à biseau non tranchant, qui pénètre le septum en silicone du boîtier.

Indications privilégiées :

  • Abord veineux de longue durée (> 3 mois)
  • Oncologie : chimiothérapie itérative
  • Nutrition parentérale et transfusions répétées

La SF2H recommande la CCI comme l’abord veineux central de longue durée à privilégier en oncologie. Elle n’est pas recommandée en hématologie dans les situations d’allogreffe ou d’induction de leucémie aiguë.

Durée d’utilisation : Plusieurs années (le septum supporte ~2 000 ponctions)

Risque infectieux : Le plus faible de tous les CVC

Pose : Bloc opératoire, sous AL ou AG. Les sites d’insertion les plus fréquents sont les veines jugulaires internes et sous-clavières. Plus rarement les veines céphaliques, jugulaires externes, brachiales et fémorales

Avantages : Pas de contrainte esthétique, pas de pansement entre les cures, baignade possible quand aiguille de Huber non en place

Source : https://www.omedit-centre.fr/
Source : https://www.omedit-centre.fr/

 

 

Le PICC line (Peripherally Inserted Central Catheter)

Le PICC line est un cathéter veineux central inséré par voie périphérique, au-dessus du pli du coude, dans une veine profonde du bras (veine basilique le plus souvent), dont l’extrémité distale remonte jusqu’à la jonction cavo-atriale. Sa longueur est de 40 à 60 cm.

Principales indications du PICC line :

  • Traitement IV prévu sur plus de 14 jours
  • Chimiothérapie, antibiothérapie prolongée, nutrition parentérale supérieure à 8 jours
  • Patient à faible capital veineux périphérique

Durée d’utilisation : jusqu’à 6 mois

Source : www.cancer.fr

Pose : Elle s’effectue sous échoguidage au bloc opératoire et nécessite un contrôle radiologique de positionnement.

 

La réfection du pansement de Piccline demandant une certaine tigeure, voici une illustration pouvant aider à la réalisation de ce geste

Le Mid Line

Le midline, souvent confondu avec le Picc Line, n’est pas un cathéter central mais périphérique. Nous le traito ici car ile important à connaitre.  Long de 10 à 15 cm, il est inséré au-dessus du pli du coude dans une veine profonde du bras (basilique ou céphalique), dont l’extrémité distale se termine dans la veine axillaire ou sous-clavière, sans atteindre la circulation centrale. C’est ce qui le distingue fondamentalement du PICC line, dont l’extrémité remonte jusqu’à la jonction cavo-atriale.

Il est indiqué pour des patients difficiles à perfuser, nécessitant un traitement intraveineux de 6 à 14 jours : antibiothérapie prolongée, hydratation, certains traitements ne nécessitant pas obligatoirement un accès central.

Durée d’utilisation : 28 jours maximum

Sa pose  : Obligatoirement sous échoguidage, dans des conditions d’asepsie strictes, par un professionnel formé (IADE, manipulateur en électroradiologie ou IDE sous protocole de coopération).

Utilisation: le midline reste une voie veineuse périphérique, ce qui signifie que les médicaments veinotoxiques, les solutés hypertoniques et les chimiothérapies sont contre-indiqués, exactement comme pour une voie veineuse périphérique classique.

Comparé au PICC line, le midline présente un risque d’infection bactériémique moindre (0,2 à 0,8 infections pour 1 000 jours-cathéter contre 1,1 à 2,3 pour le PICC), mais un risque plus élevé de thrombose veineuse superficielle, d’infiltration et de retrait prématuré, notamment au-delà de 15 jours d’utilisation.

Le cathéter de dialyse

C’est un dispositif un peu particulier mais il est important de le connaitre. Il à deux lumières (rouge/artérielle + bleue/veineuse) et est dédié exclusivement à l’hémodialyse.

Il en existe deux types :

  • Cathéter provisoire (non tunnelisé) : pose en urgence, durée < 2–3 semaines, sous AL
  • Cathéter tunnelisé permanent (type Permcath®) : durée de plusieurs mois, posé au bloc opératoire, en attente ou remplacement d’une fistule artério-veineuse

Spécificités

  • Haut risque infectieux
  • Protocoles d’entretien stricts avec verrous spécifiques (héparine forte concentration ou citrate)
  • Ne jamais utiliser pour autre chose que la dialyse sans prescription explicite

Vous venez de voir différents types de cathéters mais comment savoir lequel est le plus adapté au patient? Evidemment, le coix est médical, mais c’est toujours intéressant de savoir pourquoi un type sera préféré qu’un autre.

5 questions à se poser pour choisir :

  1. Le patient nécessite-t-il un débit de perfusion élevé ?
  2. Quelle est la durée du traitement envisagée ?
  3. Existe-t-il une contre indication à la pose d’une CCI – voie d’abord ?
  4. Quel type de traitement est administré – séquentiel ou continu ?
  5. Décision partagée entre équipe médicale et patient ?

→ arbre décisionnel « (7ème congrès DIVLD – janvier 2014) »

 

https://www.omedit-centre.fr/

Quel dispositif choisir ?

Conclusion

La maîtrise des cathéters veineux centraux repose avant tout sur une connaissance rigoureuse de leurs indications, de leurs spécificités et des bonnes pratiques associées. Si ces dispositifs sont indispensables dans de nombreuses situations, leur utilisation ne doit jamais être banalisée.

La prévention des complications, notamment infectieuses, repose essentiellement sur la qualité des soins infirmiers : respect strict de l’asepsie, surveillance régulière et réévaluation quotidienne de la pertinence du dispositif.

Enfin, le choix du type de cathéter doit toujours être adapté à la situation clinique, à la durée du traitement et au profil du patient. Une prise en charge sécurisée et réfléchie permet ainsi d’optimiser les bénéfices du cathéter tout en limitant les risques.

Comparatif

Type Insertion Durée Risque infectieux Risque thrombotique Usage préférentiel
CVC non tunnelisé Veine centrale Jours–2 sem. Modéré–élevé Modéré Urgence, réanimation
KTC (Hickman/Broviac) Veine centrale tunnelisée Mois–2 ans Faible Faible Traitement continu long
CCI / PAC Veine centrale + boîtier Années Le plus faible Faible Chimio séquentielle, > 3 mois
PICC-line Veine périphérique bras ≤ 3 mois Modéré Plus élevé Antibiothérapie, chimio ≤ 3 mois, HAD
Midline Veine périphérique bras ≤ 4 sem. Faible Modéré Traitement IV non veinotoxique
Cathéter de dialyse Veine centrale Sem.–mois Le plus élevé Élevé Hémodialyse exclusive

Bibliographie

  • CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE VAUDOIS (CHUV). Procédure de soin : Cathéter veineux central tunnélisé longue durée (PED/SCEA) [en ligne]. Lausanne : CHUV, s.d. Disponible sur : https://catalogue.chuv.ch/care/procedures-de-soin/fiche/care_process_253/catheter-veineux-central-tunnelise-longue-dureepedsce
  • EURO-PHARMAT. Cathéters pour voies veineuses centrales [en ligne]. Euro-Pharmat, s.d. Disponible sur : http://www.euro-pharmat.com/media/documents/atelier4_2catheterpourvoiesveineusescentrales.pdf
  • HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ (HAS). Flash sécurité du patient : Cathéter veineux central et embolie gazeuse… il suffit d’une bulle et tout bascule ! [en ligne]. Paris : HAS, octobre 2023. Disponible sur : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2023-10/flash_securite_du_patient_catheter_veineux_central_et_embolie_gazeuse….il_suffit_dune_bulle_et_tout_bascule_.pdf
  • SOCIÉTÉ FRANÇAISE D’HYGIÈNE HOSPITALIÈRE (SF2H) ; CPIAS ÎLE-DE-FRANCE. Recommandations pour la prévention des infections liées aux cathéters en nutrition parentérale et en néonatologie [en ligne]. Paris : SF2H, mai 2020. Disponible sur : https://www.cpias-ile-de-france.fr/docprocom/doc/sf2h-reco-kt-nutrition-parenterale-neonat-mai2020.pdf
  • LÉGIFRANCE. Code de la santé publique — Article R4311-5 (36°) : Surveillance des cathéters, sondes et drains [en ligne]. 2004. Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article\_lc/LEGIARTI000043856893
  • LÉGIFRANCE. Code de la santé publique — Article R4311-7 (4°) : Surveillance des cathéters veineux centraux et montages d’accès vasculaires implantables mis en place par un médecin [en ligne]. 2004. Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article\_lc/LEGIARTI000045649268
  • LÉGIFRANCE. Code de la santé publique — Article R4311-7 (5°) : Injections et perfusions dans les cathéters veineux centraux et montages d’accès vasculaires implantables [en ligne]. 2004. Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article\_lc/LEGIARTI000045649268
  • LÉGIFRANCE. Code de la santé publique — Article R4311-9 : Ablation des cathéters centraux et intrathécaux [en ligne]. 2004. Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article\_lc/LEGIARTI000006913897
  • OMEDIT CENTRE. Cathéters veineux centraux : livret patient [en ligne]. OMEDIT Centre, s.d.  Disponible sur : https://www.omedit-centre.fr/cci/res/livret_patient.pdf

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

Profitez d’un abonnement d’un an à Smart Infirmier fourni par notre partenaire Vitalis Médical, qui se chargera de vous trouver les missions qui VOUS correspondent en tant que professionnel.le de santé !.

Une question concernant la plateforme d’apprentissage IFSI ? Contactez-nous !